Heriflogue


Heriflant

 

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Dimanche 16 mars 2008
 
 
JE SUIS
Epuisé
COMME UNE
Epuisette
JE SUIS
Crevé
COMME UNE
Crevette
JE SUIS
Mobile
COMME UNE
Mobylette
JE SUIS
Super
COMME UNE
Superette
JE SUIS
Kitch
COMME UNE
Kitchenette
JE SUIS
Chaud
COMME UNE
Chaussette
JE SUIS
Chou
COMME UNE
Chouette
JE SUIS
Mou
COMME UNE
Mouette
JE ME SUIS
Trompé
COMME UNE
Trompette
JE SUIS UN
Vizir
COMME UNE
Vizirette
JE SUIS
Canné
COMME UNE
Cannette
JE SUIS
Tapé
COMME UNE
Tapette
JE SUIS
Mis
COMME UNE
Miette
JE
Trotte
COMME UNE
Trottinette
JE SUIS
Sonné
COMME UNE
Sonnette
J’AI
Balayé
COMME UNE
Balayette
JE SUIS
Savonné
COMME UNE
Savonnette
J’AI
Alloué
COMME UNE
Alouette
JE ME SUIS
Moqué
COMME UNE
Moquette
JE SUIS
Frais
COMME DU
Fret

Par heriflant
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Vendredi 14 mars 2008
Vous l’avez remarqué, je n’ai plus vraiment le temps d’écrire plusieurs articles par jour. Mon audience s’en ressent : il n’y a plus que 150 visiteurs quotidiens, soit moins de la moitié des branleurs qui venaient sur ce blog auparavant.
 
Bon… Puisqu’il y a quelques survivants, je vais leur mettre une blague :
 
Que préfèrent les abeilles dans le mariage?
La lune de miel!
 
 
Je suis bien conscient que les quelques survivants qui restent sont dégoûtés, et ont l’impression qu’on se fout de leur gueule en mettant une blague aussi nulle… C’est faux ! Je vais essayer de mettre des connards et des nouvelles à la con, et des photos super bien.

Comme ça, j'aurais une certaine satisfaction...



Durant une course hippique sur glace à Berlin, le 8 mars 2008.
Mon plus fidèle lecteur




Voici une histoire :


Un mardi matin, un homme se réveilla pris de douleurs atroces dans le ventre. Il avait la sensation que ses entrailles se chiffonnaient, que ses intestins se nouaient, que ses tripes se contractaient… Il était seul dans son lit. Ses draps étaient trempés. Il s’aperçut que pendant son sommeil, il avait déféqué. Qu’est ce qu’il lui arrivait ? Il ne pouvait pas se lever…

 
Soudainement, il ressentit une incroyable envie de vomir, de dégorger quelque chose. Il sentait que cela venait de son ventre. Il avait un hoquet, qui devenait de plus en plus fort, de plus en plus incontrôlable. Il sentait ses mâchoires s’ouvrir toutes seules. Dans son larynx, il ressentit une masse remonter… Un truc poilu, gluant. Il était mort de peur, mais son corps ne lui appartenait plus. Il subissait complètement, il était spectateur de ce spectacle terrifiant. Il entendait son ventre se déchirer, son œsophage craquer, sa respiration s’alourdir.
 
Au bout de quelques minutes, il sentit la forme arriver dans sa bouche, quelque chose de beaucoup trop gros pour être avalé, ou être dégluti.
 
Il y avait quelque chose de paranormal.
 
Tout à coup, il sentit que ses jambes redevenaient contrôlables, mais l’envie de vomir devenait insupportable. Il essaya de se lever, et à ce moment, ses mâchoires craquèrent horriblement, et il laissa tomber la forme de sa bouche sur le plancher.
 
La douleur était fulgurante, mais la curiosité et la peur le fit observer la boule qui venait de tomber. On aurait dit un placenta, visqueux, de la taille d’un chat. Il y avait quelque chose de vivant, qui gigotait ; une main finit par déchirer la poche, puis sortit un petit être, à forme humaine, qui pris une grande respiration en sortant de son cocon, avec deux ou trois litres de liquide nauséabond.
 
Joël fixa le petit être : c’était Herbert Léonard…

Herbert regardait Joël, il lui dit :

"Puissance et gloire
Dans l'eau trouble d'un regard
L'aventure et la passion
Autour de Chateauvallon"



Joël avait les larmes aux yeux, il était heureux...
Par heriflant
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Jeudi 13 mars 2008






Il en reste encore plein d'autres..


Si vous trouvez une blague plus facile que celle-là, je serais bien curieux de la connaître !

Par heriflant - Publié dans : L'Heriflant illustré
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Mercredi 12 mars 2008
« - Et bien sûr, c’est à ce moment là que la nuit avait choisi de tomber…
 
Saloperie de nuit ! Elle était tombée comme une merde, tu vois ? Et sans prévenir, en plus… Jusqu’alors, il faisait juste sombre, entre chien et loup. L’atmosphère typique d’un moment bizarre. Un truc pesant. Je sais pas…
 
Je descendais la petite rue, celle qui est très étroite et qui sent la pisse de chien. La petite rue qui serpente entre les hôtels et les bars à pute. La rue pour aller chez Joël, ce connard.
 
Je me les caillais, alors je réajustais mon col, et glissais mes mains dans mon gros pardessus en mouton. Le vent soufflait fort mais j’avais un bonnet. Il s’est mis à pleuvoir, soudainement. Des litres et des litres de flotte. Putain…
 
J’ai voulu m’arrêter deux-trois minutes, pas plus, le temps que la pluie se calme un peu . Je me suis mis sous le porche de la maison de madame Furle. Tu vois ? A côté du bar, justement.
 
Franchement, j’ai tout vu. Tout ! La fille qui sortait, le type qui la suivait, la bagnole, les coups de feu. Tout, j’te dis.
 
-         Qu’est ce que tu vas faire maintenant ?
 
-         Qu’est ce que je vais faire ?
 
-         Ouais…
 
-         Fermer ma gueule, non ?
 
-         Ouais…
 
 
Le mardi 19 février, à 7h45, les policemen avaient reçu l’ordre de procéder à l’interpellation de Michel Herbert, à son domicile, soit plus de deux mois après les faits.
 
Joël Léonard, quant à lui, était interpellé au même moment, à l’autre bout de la ville, chez sa mère. Il hurlait son innocence. Il aurait même dit à sa mère, en guise d’au revoir, « Aimons nous vivants ».
 
 
 
-         Messieurs, je suis le commissaire Navarin, et voici l’inspecteur Dagneau. Vous êtes réunis dans cette salle d’interrogatoire pour une confrontation. La raison pour laquelle vous êtes ici est simple : un témoin prétend que vous êtes liés à l’assassinat de Michel Fugain, le chanteur.
 
-         Quoi ?
 
-         Vous avez parfaitement compris, monsieur Herbert.
 
-         Mais qu’est ce que j’ai à faire dans cette histoire, moi, bordel de merde ? cria Joël
 
-         Calmez vous, monsieur, lui répondit l’inspecteur.
 
-         Tututu, soupira le commissaire, tutututu…
 
-         Mais qu’est ce que ça veut dire ? demanda Michel
 
-         Ca ne veut rien dire, je voulais juste essayer de calmer un peu monsieur Léonard, répondit le commissaire
 
-         Non, je veux dire :  qu’est ce que ça signifie, moi, j’ai rien à voir avec ce meurtre, insista Michel
 
-         Comment savez vous qu’il s’agit d’un meurtre ? demanda malicieusement le jeune inspecteur Dagneau…
 
-         - Vous l’avez dit tout à l’heure, répondit Michel, visiblement agacé… Maintenant, laissez moi foutre le camp. Je n’ai rien à dire, je n’ai rien vu, et je suis un peu malade en ce moment.
 
-         Bien allez-y… dit le commissaire
 
-         Quoi ? On le laisse partir ? demanda l’inspecteur, en fixant le commissaire.
 
-         Ben, il vient de dire qu’il n’a rien à dire. On va perdre notre temps, non ?
 
-         Mais attendez, on va le cuisiner un peu, bordel de merde.
 
-         Non, laissez le partir, j’ai dit. C’est pas toi qui commande !
 
 
 
 
 
« - C’est alors que je suis sorti du commissariat. Franchement, cela avait été beaucoup plus facile que prévu. Je crois qu’il est un peu con, le commissaire Navarin. Je comprends pas comment ils lui ont filé le poste.
 
-         Et le témoin qui t’a balancé, tu sais qui c’est ?
 
-         Non, je pensais que c’était Joël, ce connard, mais ils l’ont gardé.
 
-         C’est bizarre quand même, cette histoire… »
 
 
 
 
Après vingt-quatre heures de garde-à-vue, Joël était enfin dehors. Son premier réflexe, en sortant du commissariat, fut de rentrer chez sa mère, pour la rassurer de son absence. Celle-ci, en le voyant, s’effondra en larmes. Elle prit les mains de son fils, et le supplia de ne plus jamais repartir.
 
Bien sûr, il descendit dans le bar, juste en bas de l’immeuble. Il commanda un café-crème, et commença à raconter ce qu’il lui était arrivé. Le serveur ne l’écoutait presque pas, mais un des habitués du bar était très attentif, et posait des questions.
 
 
-         Mais pourquoi ils sont venus te chercher, toi ? C’est ça que j’arrive pas à comprendre.
 
-         Je sais pas, je te dis. Quelqu’un leur a dit que j’avais vu le meurtre, que j’étais caché quelque part pendant qu’il se faisait tirer dessus.
 
-         Et lui, comment il sait que t’étais caché ?
 
-         Mais j’étais pas caché !: J’ai rien vu, bordel !
 
-         Je sais, mais comment un type pouvait-il désigner les personnes présentes pendant la fusillade, si lui-même n’était pas là ?
 
-         Putain, je sais pas… Ils ont l’air vraiment con, ces flics…
 
-         T’es en train de te faire entuber, mon pauvre Joël.
 
-         Putaaaain… soupira Joël en trempant ses lèvres dans le café chaud.
 
 
 
 
Après le week-end, la police refit son apparition dans la maison de madame Léonard. Où est votre fils ? Il est couché, qu’est ce que vous voulez ? Vous avez un mandat ? Vous regardez trop les films américains, madame. Dis donc, je fais ce que je veux ! Ce n’est pas le sujet, où est Joël ? Dans sa chambre…
 
Joël fut réveillé en trombe, allez debout, espèce de gros connard, on t’embarque ! Putain, j’aime ce job ! Mets un slip, connard, on va pas t’emmener la bite à l’air. « Aimons nous vivants, maman. Avant que la mort nous trouve du talent ! ». « Je t’aime mon fils ! »
 
 
 
 
 
«  - Ils lui ont mis vingt ans, à ce connard de Joël… Sans aucune preuve.
 
-         Putain, le monde est vraiment corrompu…
 
-         Tu l’as dit. Même son avocat a volontairement plaidé comme une merde. Je comprends pas.
 
-         C’est simple pourtant : le véritable assassin a arrosé tout son petit monde pour se couvrir. Et Joël comme bouc émissaire… Classique !
 
-         Ouais, mais qui m’a mis dans la boucle. Putain, qui m’a vu ? 
 
-         On s’en fout…
 
-         J’ai les plus grosses cuisses du championnat.
 
-         Quoi ?
 
-         J’ai dit : j’ai les plus grosses cuisses du championnat.
 
-         Putain… T’as pas le temps de finir cette histoire ?
 
-         Non, j’ai un dossier, et le téléphone qui sonne..
 
-         T’es vraiment un branleur, les gens ne viendront plus te lire…
 
-         J’m’en fous.
 
-         T’es con, y a des gens qui s’appliquent quand ils font un blog. Ils font pas un truc merdique, auquel on comprend rien.
 
-         Ouais, mais là, je sais pas comment finir l’histoire rapidement. Et j’ai du boulot, alors tant pis pour cette fois.
 
-         Faudrait que tu fasses un truc plus court la prochaine fois, que ça se termine pas aussi merdiquement. Parce que là, c’est du jamais vu !
 
-         Tu veux savoir qui est le meurtrier ?
 
-         Ben, ouais, carrément !
 
-         C’est ta mère !
 
-         Putain, fais pas ta pute… Commence pas, on ne sait même pas qui je suis, dans cette histoire. T’as dit que c’était Joël qui avait pris vingt ans. Laisse ma mère en dehors de ça, bordel !
 
-         Rien à foutre ! Il a bon dos, hein, Joël ? C’est ta mère qui a tué Michel Fugain !
 
-         C’est grotesque !
 
 
La presse ne parlait que de ça. L’erreur judiciaire du siècle, bien pire que Dreyfus, ou Outreau. Le monde judiciaire avait été corrompu dans son ensemble. Tout le monde avait été mouillé : les greffiers, huissiers, avocats, magistrats. Tout le monde était au courant. Cela devait bien éclater un jour.
 
-         T’es vraiment un enculé ! Franchement, au début de l’histoire, je pensais pas que t’allais dire que c’est ma mère qui avait tué Michel Fugain. Putain, laisse la tranquille, s’il te plaît !
 
Le véritable assassin avait été arrêté à son domicile. Il s’agissait de la mère de Michel Delpech. Le monde des Enfoirés était sous le choc. Les enfants pleuraient, sans raison. L’ouverture de la chasse avait été repoussée de quinze jours
 
-         N’importe quoi…
 
 
Joël Léonard, en sortant de prison, apprit le décès de sa mère. Dans une émotion terrible, il prit le micro d’un des journalistes, et cria à la foule, très distinctement :
 
 
« Combien de larmes et de sourires
De mots qu'on n'a pas osé dire ?
Dieu que le silence est une arme qui fait souffrir !

 
Aimons-nous debout
Faisons la paix, faisons l'amour entre nous
Aimons-nous surtout
Pour ne plus jamais, jamais vivre à genoux
Aimons-nous vivants »
 
 
 
 
 
Par heriflant - Publié dans : L'Heriflant littéraire
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Mardi 11 mars 2008
J’ai décidé d’écrire une connerie à toute allure, sans aucune raison, sans explication, sans volonté de bien faire :
 

 
 
« 
 
-         Jette toi à terre, Michel ! A terre !
-         Au secours !
 
Le feu commençait à pénétrer dans l’appartement ; les flammes léchaient le plancher sournoisement, laissant entendre que le sol ne serait plus vraiment sol dans quelques minutes. Les craquements épouvantables, la fumée, la chaleur… tout cela faisait dire à Joël :
 
-         Jette toi à terre, Michel ! Bordel, jette toi !
 
Michel était terrifié. Il n’osait plus faire un geste, il semblait paralysé. Soudain, dans un vacarme terrible, les flammes redoublèrent de volume et un grand souffle se fit ressentir, ce qui laissait craindre le pire à Joël.
 
-         On va prendre un coup de grisou, Michel… Un coup de grisou !
 
 
Tout à coup, un bourdonnement terrible contraint les amis à se prendre les oreilles, à fermer le yeux et à attendre que cela se passe.
 
Le bruit était assourdissant, grave, pénétrant. Les murs se liquéfiaient, et prenaient une étrange couleur rouge. Une fumée très noire commençait à se répandre, aussi épaisse que de la lave en fusion, aussi brûlante.
 
Joël ouvrit les yeux un instant. Ce qu’il vit à cet instant, des milliard d’hommes en avaient parlé, sans jamais l’avoir vu.
 
La peur qu’eût Joël fut si vive qu’il sentit son estomac se contracter comme une crampe ; il se sentit profondément vulnérable, et sentait le sol se dérober sous ses pieds.
 
Devant ses yeux, le Malin. Le diable, Lucifer, Satan, Belzébuth… Joël plissa les yeux pour l’observer de plus prés : il était couvert d’un poil rude, épais comme celui d’un sanglier, ses yeux étaient brûlants et rougis comme de la braise, son regard enfin était terrifiant. Il portait un gilet sans manche, et un col roulé blanc.
 
-         Salut les mecs ! dit-il
-         Bonjour, répondit Joël
 
A cet instant, Michel ouvrit les yeux.
 
-         Monico, comment vas tu vieille branche ? dit-il en s’adressant au diable
-         Tu le connais, demanda Joël.
-         Tu parles que je le connais, répondit Michel
 
Le diable se mit à sourire bêtement, vraisemblablement gêné par ce que venait de dire Michel
 
A cet instant, le rédacteur de cette histoire reçoit un coup de fil. Il décroche, dit « Oui…. Oui….D’accord » puis raccroche.
 
Le diable souriait toujours bêtement, attendant que l’auteur veuille bien lui mettre quelque chose dans la bouche, afin d’écourter cette situation un peu ridicule.
 
Mais l’auteur trouvait cette situation assez confortable, car elle lui permettait d’écrire une phrase l’une après l’autre, sans forcément se souvenir de ce qu’il avait écrit au début. Il décida donc de lui faire dire :
 
-         « J’ai les plus grosses cuisses du championnat ! »
 
Michel et Joël se regardèrent, consternés. Ils ne comprenaient pas le sens des propos du diable. Comment ? Venir du fin fond des entrailles de la Terre, provoquer un incendie, ravager toute une maison de ses flammes, de sa fureur, de sa légende, tout ça pour venir et dire :
 
-         « J’ai les plus grosses cuisses du championnat !»
 
Le diable lui même était dégoûté. D’autant plus que le téléphone sonnait à nouveau, et que cette histoire allait probablement s’achever sur ce qui resterait pour lui, en tout état de cause, un déshonneur profond.
 
-         « J’ai les plus grosses cuisses du championnat !», répéta-t-il en criant.
 
Pourquoi ces cris, se dit-il… L’auteur abuse complètement. Tu veux un café ? Ouais, j’arrive.
 
L’histoire ne pouvait plus durer. Il fallait une chute… Alors la chute, se dit l’auteur, sera la réponse au jeu du connard :
 
 
Il fallait trouver : 
-         Edouard Balladur : le kebab contesté est la ville de Smyrne, sur la carte, devenue Izmir, ville de naissance de Balladur
-         Evelyne Thomas : cette Marianne a eu une fille, Lola (ET a servi de modèle à Marianne, pour les bustes dans les mairies.. La République s’effondre )
-         Guy Montagné : un copier coller permettait de touver une cocoricoco girl, épouse du gentilhomme
 
Chapeau à M, qui a trouvé… Je mettrai bientôt les photos qui ont servi au montage. D’ailleurs, à ce sujet, je tiens encore à remercier Scuba (qui a désormais un blog, allez y)
 
 
Le diable était dépité… Quelle fin d’histoire ridicule ! L’auteur, dans un geste de tendresse, lui fit dire :
 
« Il y a deux mouches sur une merde, l’une d’entre-elle pète, et l’autre lui dit : Putain, t’es chiante, on est à table quand même ! »
 
Michel ne put retenir un petit rire, à l’énoncé de cette blague. Joël lui donna un coup de coude.
 
« Un peu de respect, c’est le diable, quand même »…
 
 
 
 
 
 
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