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Mardi 11 mars 2008
J’ai décidé d’écrire une connerie à toute allure, sans aucune raison, sans explication, sans volonté de bien faire :
 

 
 
« 
 
-         Jette toi à terre, Michel ! A terre !
-         Au secours !
 
Le feu commençait à pénétrer dans l’appartement ; les flammes léchaient le plancher sournoisement, laissant entendre que le sol ne serait plus vraiment sol dans quelques minutes. Les craquements épouvantables, la fumée, la chaleur… tout cela faisait dire à Joël :
 
-         Jette toi à terre, Michel ! Bordel, jette toi !
 
Michel était terrifié. Il n’osait plus faire un geste, il semblait paralysé. Soudain, dans un vacarme terrible, les flammes redoublèrent de volume et un grand souffle se fit ressentir, ce qui laissait craindre le pire à Joël.
 
-         On va prendre un coup de grisou, Michel… Un coup de grisou !
 
 
Tout à coup, un bourdonnement terrible contraint les amis à se prendre les oreilles, à fermer le yeux et à attendre que cela se passe.
 
Le bruit était assourdissant, grave, pénétrant. Les murs se liquéfiaient, et prenaient une étrange couleur rouge. Une fumée très noire commençait à se répandre, aussi épaisse que de la lave en fusion, aussi brûlante.
 
Joël ouvrit les yeux un instant. Ce qu’il vit à cet instant, des milliard d’hommes en avaient parlé, sans jamais l’avoir vu.
 
La peur qu’eût Joël fut si vive qu’il sentit son estomac se contracter comme une crampe ; il se sentit profondément vulnérable, et sentait le sol se dérober sous ses pieds.
 
Devant ses yeux, le Malin. Le diable, Lucifer, Satan, Belzébuth… Joël plissa les yeux pour l’observer de plus prés : il était couvert d’un poil rude, épais comme celui d’un sanglier, ses yeux étaient brûlants et rougis comme de la braise, son regard enfin était terrifiant. Il portait un gilet sans manche, et un col roulé blanc.
 
-         Salut les mecs ! dit-il
-         Bonjour, répondit Joël
 
A cet instant, Michel ouvrit les yeux.
 
-         Monico, comment vas tu vieille branche ? dit-il en s’adressant au diable
-         Tu le connais, demanda Joël.
-         Tu parles que je le connais, répondit Michel
 
Le diable se mit à sourire bêtement, vraisemblablement gêné par ce que venait de dire Michel
 
A cet instant, le rédacteur de cette histoire reçoit un coup de fil. Il décroche, dit « Oui…. Oui….D’accord » puis raccroche.
 
Le diable souriait toujours bêtement, attendant que l’auteur veuille bien lui mettre quelque chose dans la bouche, afin d’écourter cette situation un peu ridicule.
 
Mais l’auteur trouvait cette situation assez confortable, car elle lui permettait d’écrire une phrase l’une après l’autre, sans forcément se souvenir de ce qu’il avait écrit au début. Il décida donc de lui faire dire :
 
-         « J’ai les plus grosses cuisses du championnat ! »
 
Michel et Joël se regardèrent, consternés. Ils ne comprenaient pas le sens des propos du diable. Comment ? Venir du fin fond des entrailles de la Terre, provoquer un incendie, ravager toute une maison de ses flammes, de sa fureur, de sa légende, tout ça pour venir et dire :
 
-         « J’ai les plus grosses cuisses du championnat !»
 
Le diable lui même était dégoûté. D’autant plus que le téléphone sonnait à nouveau, et que cette histoire allait probablement s’achever sur ce qui resterait pour lui, en tout état de cause, un déshonneur profond.
 
-         « J’ai les plus grosses cuisses du championnat !», répéta-t-il en criant.
 
Pourquoi ces cris, se dit-il… L’auteur abuse complètement. Tu veux un café ? Ouais, j’arrive.
 
L’histoire ne pouvait plus durer. Il fallait une chute… Alors la chute, se dit l’auteur, sera la réponse au jeu du connard :
 
 
Il fallait trouver : 
-         Edouard Balladur : le kebab contesté est la ville de Smyrne, sur la carte, devenue Izmir, ville de naissance de Balladur
-         Evelyne Thomas : cette Marianne a eu une fille, Lola (ET a servi de modèle à Marianne, pour les bustes dans les mairies.. La République s’effondre )
-         Guy Montagné : un copier coller permettait de touver une cocoricoco girl, épouse du gentilhomme
 
Chapeau à M, qui a trouvé… Je mettrai bientôt les photos qui ont servi au montage. D’ailleurs, à ce sujet, je tiens encore à remercier Scuba (qui a désormais un blog, allez y)
 
 
Le diable était dépité… Quelle fin d’histoire ridicule ! L’auteur, dans un geste de tendresse, lui fit dire :
 
« Il y a deux mouches sur une merde, l’une d’entre-elle pète, et l’autre lui dit : Putain, t’es chiante, on est à table quand même ! »
 
Michel ne put retenir un petit rire, à l’énoncé de cette blague. Joël lui donna un coup de coude.
 
« Un peu de respect, c’est le diable, quand même »…
 
 
 
 
 
 
par heriflant publié dans : L'Heriflant littéraire
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Lundi 10 mars 2008
Lue récemment dans So Foot, cette citation de Martin Djetou ne dépareille pas au milieu des "S'il le fallait, je taclerai ma mère" de Cobos, et "Il ne faut pas brûler la peau de l'ours avant de l'avoir vendue", de Ouaddou (le mec qui se fait traiter de tous les noms parcequ'il est noir).

Cette citation, la voilà :


"Jean-Michel Larqué et Thierry Roland n'arrêtaient pas de m'appeler "Les plus grosses cuisses du championnat"; (...) mais je n'étais pas que des cuisses !"


Personellement, j'adore le joueur de foot plaider "Je ne suis pas que des cuisses"

Je ne suis pas qu'un numéro... 








Quelles cuisses

par heriflant
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Vendredi 7 mars 2008

par heriflant
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Vendredi 7 mars 2008

 




Depuis quelques temps, je reçois le Nouvel Observateur gratuitement. Avec tous ses suppléments. Je le lis donc aux gogues, tranquillement, en rentrant du boulot.

En fait, j'ai été parrainé par quelqu'un qui s'est abonné. Apparement, il s'agirait de mon parrain; je trouve cela assez cocasse pour prendre le temps de l'écrire.

Bref, dans le Nouvel Obs de cette semaine, il y a un commentaire sur un bouquin qui est  en fait la reproduction du journal de la vie d'un écrivain, dont j'ai oublié le nom.
 
Les commentaires disent que cet homme a pris le temps de noter, tout au long de son existence, ses ressentis relatifs à ses lectures, aux spectacles qu'il est allé voir, aux gens qu'il a pu rencontrer, aux femmes qu'il a pu approcher...

Je trouve ça remarquable. J'espère qu'il sortira en poche, comme ça je le lirai dans un an.

En attendant, voilà ce que j'aimerais trouver dans un blog : le ressenti vécu à la lecture d'un livre, et non pas l'histoire. La sensation qu'on a eu en sortant d'un bon film, et non pas le scénario. L'émotion d'une musique, la séduction d'un parfum, le rire d'un connard, le goût d'un alcool, l'effet d'un champi..

Cela suppose d'écrire le contexte : un dimanche pluvieux, alors qu'on avait un début de diarrhée, on a lu "La montagne de l'âme". Cela a été un bénéfice pour les intestins. 

Evidemment, cela suppose de partager pas mal d'intimité. On appelle d'ailleurs un journal de ce type, un journal intime.

Il faudrait donc absolument que celui-ci soit anonyme, pour éviter toute gêne, ou toute censure.


Bon, voilà... Il n'y en a pas, et cela est dommage. Si vous en connaissez, faites moi signe.


Je vais continuer rapidement d'écrire un truc sans rapport, parceque j'ai envie d'écrire une petite connerie. On doit me livrer aujourd'hui "Life and Times of Scrooge Mac Duck"

Je profite de ce blog pour vous parler du type qui est sensé réceptionner les colis dans mon immeuble. Quel connard !

Il fait de la rétention de colis, sans aucun prétexte ou justification valable. Il est trés coquet. Il s'habille en costume trois pièces. Il refuse de donner des recommandés sans pièce d'identité. Il sourit aux bébés. C'est un connard.

Ce soir, il faudra peut être que j'insiste un peu auprés de lui pour avoir mes colis, et cela est quand même un peu relou...

...

Merde, raconter sa vie de manière aussi frontale est presque complétement inintéressant, même pour moi!

Il aurait peut être fallu que je le décrive pendant des heures, son regard sournois, ses habitudes fécales, ses gestes, ses mains, sa gourmette... Sa putain de gourmette.

Mais cela est trop intime, et je m'en tiendrai donc à une blague :

"Deux mouches sont sur une merde.

Il y a une qui pète, et l'autre lui dit :

- Putain, t'es chiante, on est à table".

 

par heriflant
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Vendredi 7 mars 2008

Image:Map Europe 1923-fr.svg



1° - Kebab Contesté !

2° - Marianne qui a Lola

3° - Née le 28 décembre 1961 dans le Minnesota aux États-Unis



heriflant@hotmail.fr
par heriflant publié dans : Qui est ce connard?
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Appel à chroniqueurs : Je change d'orientation professionnelle la semaine prochaine... Les horaires ne me permettront peut être plus d'alimenter le blog en articles à la con, en nouvelles débiles ou en "Qui est ce connard". Si vous voulez écrire des trucs, prévenez moi par mail. Je diffuse tout.


Herifastuce: en cliquant sur le titre, vous revenez à la page d'accueil.  Par ailleurs, s'abonner au fil RSS permet de savoir quand un article vient de paraître...


 

 Pour ceux qui aiment lire

Une nouvelle de R. Simmons est dispo en intégralité dans la rubrique "La Chambre"

Enfin, je suis ouvert à toutes propositions de textes, photos, musique ou quoi que ce soit que vous souhaiteriez diffuser sur mon blog.

Je diffuserai cela dans les articles "Le texte d'un autre"...

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