Heriflogue


Heriflant

 

Bienvenue sur mon blog

Enjoy it!

 

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Vendredi 4 janvier 2008

 

 

Je reproduis ci-aprés, sans commentaires ni observations de ma part, les lyrics de Booba dans son morceau "Tout c'qu'on connaît"


 


Voici le métisse café crème l’MC capuccino, criminel au M.I.C, si t'es pas de chez nous c'est dead / Y'a rien à té-gra, je suis disque de béton, renoi / Sans coup de main ni coup de chatte, boum tchak / Touche pas dans mes affaires, touche pas dans mon flow, bizarre est ton son, vaut pas une paie de livreur de pizza / Arrête de me check, je suis pas ton soce, génération "t'inquiète", rien que tu prends des pépètes mais rien que tu suces / hausse pas le ton quand j'ouvre le bal, une boite de tos-ba, les portes du bagne, ton trou de balle / Arrête de te taper, prends des euros / Ce qui ne tue pas rend plus fort ou handicapé / 9.2 comme d'hab’, I comme taf / Vénère, j'attire la foudre je fais pas trop de concerts en plein air / C'est racailleux, y'a des skeuds, des scuds dans mon cahier, hameçon, canon scié dans mon caleçon / C'est mort, ça y est, premier round, Kore & Skalp escapade jouent dans les saloons pas dans les booms.

Refrain
Les gens te parlent d'amour, moi je te parle de ce que je connais / Les rues de ma vie, tout ce que je connais / Moi je sais où je vais, d'où je pars, me touche pas / Engagé sur le bateau les rats savent nager, négro.



Un verre de Jack, poom tchak, toujours O.P., instinct animal trop développé / Pourquoi vouloir tester B2ob, tu ferais mieux de te détendre, de prendre un verre ou de de gober / Je pourrais te mettre un pointar ou te lober / mais je suis venu niquer la France pas l'ambiance, reste sur la piste de danse / J'apporte un peu de couleur comme un T100, dédicace a la 3.30 et la dinde à la D100 / Je suis dans les charts, dans les chars et dans les chattes / bâtard, on met des lames de rasoir dans ton écharpe / Fumer les mâles dominants, violence normale, j'ai du parfum dans une grenade c'est Boulogne tornade.

 

 

Je crois que tout est dit. Merci Booba! Pendant que certains nous parlent d'amour, toi, tu nous parles de ce que tu connaîs.

 

Et tu en connaîs des choses! 

 

Arrête de me check, je suis pas ton soce, génération "t'inquiète", rien que tu prends des pépètes mais rien que tu suces

 

Tu as parfaitement raison : tu n'es pas son soce! Rien qu'il prend des pépètes, mais rien qu'il suce!

 

Le bougre!

 

Bon... Je vous propose à présent de lire les lyrics du clash entre Sinik et Booba... Je sais que cela paraît ridicule à lire comme ça, mais il y a bien un clash entre un type qui se fait appeller Sinik et un autre qui se fait appeller Booba.

 

Sinik c'est lui :

 

 

Un visage intelligent, une pochette d'album qui donne à réfléchir : Sinik donne un coup de poing dans son miroir. Outre les 7 ans de malheur qu'il semble avoir omis au moment de commettre l'impardonnable, ce geste de bris de verre souligne l'idée qu'il ne s'agit pas d'un rigolo. Le débardeur et la chaîne venant évidemment renforcer le champ lexical du type pas commode qui est prêt à tout casser dans sa salle de bain tellement il est vénére. Il faut sans doute éviter de l'emmener chez Ikea pendant les moments où il est le plus énervé.

 

Booba, vous le connaissez, c'est un ancien de Lunatic, avec Ali :

 

 

Que dire? Le flingue et son silencieux laissent penser à un type bizarre, pas tellement discret et assez con pour se faire prendre en photo en studio avec lunettes de soleil et un pistolet factice, le tout accompagné d'un bandana porté à l'envers pour faire comme Tupac.

Le signe de la main signifie sans doute quelque chose... Les tatouages, la chaîne : tout y est!

 

Le clash peut commencer :


 Source : Rap2K

 

On rappelle que Booba avait attaqué Sinik dans son titre D.U.C dans lequel il rappait « Les négros sont déclassés par Pokora, Diam's et Sinik, La honte négro! » Il s'était par la suite exprimé dans une interview pour Rap2K.com, dans laquelle il avait expliqué qu'il n'y avait pas de clash, mais qu'il déconseillait à Sinik ou Diam's de lui répondre car cela « pouvait être dangereux pour la santé ».

Sinik ne l'a pas entendu de cette oreille et s'est empressé d'enregistrer « L'Homme à abattre » comme réponse, comme "carton jaune" plutôt. On en retient notamment les punchlines suivantes :



« J'ai mis dix ans pour être connu, parce que j'suis pas la Nouvelle Star
Mon parcours est honorable, me compare pas à Pokora
N'oublie jamais, tu veux me clash, je vais botter ses fesses
Hey, j'en suis pas là grâce aux votes SMS
J'ai pris ta rime comme une attaque, dans R.A.P j'ai lu l'article
Au fil du temps, t'as régressé, tu rappais mieux dans Lunatic
Maintenant c'est plus le crime qui paie, c'est la Star Ac
Hey, si t'es métis, t'es forcement un peu babtou
Alors comme ça, tu veux me clash avec ton débardeur
T'as remplacé Ali pour faire un groupe avec Tony Parker
Dans tes chansons, tu joues le fou, tu fais parler les guns
Après ce clash, tu n'auras plus qu'à faire une fugue
Ici on n'y croit pas, car un voyou n'appelle jamais les keufs
Ce mec est un menteur, c'est le bitume avec une flûte
Tu parles mal, mais dis moi toi qui sait tout
Si tu kiffes pas Sinik et Diam's, t'écoute pas et puis c'est tout
Hey, moi à la base j'suis là, j'casse les couilles à personne
Hey, si tu me manques de respect poto, j'serais toujours là à répondre
Hey, ça c'est pas un clash, c'est un carton jaune. »


La réponse de Booba ne s'est pas fait attendre. Le rappeur vient de lâcher son son, intitulé « Carton Rose » en référence au carton jaune de Sinik, mais "rose pour les biatch" selon ses propres dires. Les rimes se font de plus en plus agressives et le clash monte en tension. Extrait :


« S.i.n.i.k. Bababa bah ouais sale chien tu t'es pris pour un arbitre ou quoi ?
Carton jaune, carton rouge, Moi je distribue les cartons roses pour les grosses baltringues, c'est 92 izi 92 izi
Tefa, masta, six-o-nine, toute ton équipe de lâches
Tu crois qu'tu as la rage, tu viens défier les grands
J'te clash pas car tu es blanc mais j'vais te niquer ta race
Pour toi, je sors le carton rose, ton flow sent la vanille
T'auras pas besoin d'appeler les keufs vu qu'ils font partie de ta famille
Je t'ai croisé à l'Olympia, j'avais l'intention de te saigner
Mais j'ai vu sur ton visage que dans la pisse tu t'es baigné
Je n'm'attaque pas aux faibles, je n'me bats qu'avec les hommes
Thomas remercie-moi, crois-moi tu as eu chaud aux fesses
Ton nom rime avec clinique chimique, Honda Civic
T'es des Ulis comme Titi, j'espère que tu cours aussi vite
Tu n'as aucun classique, tu suces au quotidien
Ton meilleur clip, c'est celui à l'hôpital, l'endroit te va si bien
Avec tes deux tatouages factices et ta chaîne en plastique
Sinik ton équipe c'est Diams et Sheetah
Pardon, je voulais dire Diams et Vitaa
Fais moi la peau si tu veux du cuir véritable
Bah ouais tu m'attaques, j'te réponds, tas de victimes
Quand au disc jockey, gros porc aka gros Kore nichon aka gros Kore malade
Grosse biatch, biatch arrêtez vos bêtises les mecs, vous allez vous blesser
B2oba, carton rose, le prochain il est noir !! »

 

Merci les gars...

 

ajouter un commentaire commentaires (4)   
Vendredi 21 décembre 2007

 

 

Lui : " - L'amour que je portais aux fruits, je ne le portais pas aux légumes. J'aimais les fruits, j'aimais les fruits rouges, les fruits secs, les fruits à noyaux, les fruits à pépins... J'aimais les fruits, bordel! Mais je n'aimais pas les légumes. Ah non, ça, ça me donnait la chiasse!  Les légumes verts : de la merde ! Les légumes qui sont pourtant pleins de vitamines, qui sont bons pour mon transit... DE LA MERDE !! Les légumes? Je n'aimais pas ça. Dés lors, je ne mangeais - pour ainsi dire -  que des fruits : toutes sortes de fruits, les meilleurs fruits, mais aussi des fruits moins bons. J'aimais en particulier les cerises.. Mais en revanche, en tout état de cause je ne mangeais pas de légumes : ni les bons (et j'estimais d'ailleurs qu'il n'en existât pas), ni les mauvais (catégorie qui les regroupait tous, à mes yeux )."

Elle : " - Lâche ma main, s'il te plaît..."

 

 

ajouter un commentaire commentaires (3)   
Mardi 18 décembre 2007

 

 

 

 

Biche

 

Sur le siège arrière du Kangoo

Elle est là, elle me regarde

Il y a de la neige sur son pelage

Et dans ses yeux, je vois de l'amour

Elle traversait un soir

La route glacée du désespoir

Elle croisé mes phares

Elle n'a pas pu éviter mes roues....

 

J'ai percuté une biche, qui courait sur la route

Rayonnante, étourdissante

Cette biche était ravissante!

J'ai percuté une biche, qui courait dans la nuit

Succulente, appétissante

Les pompiers ont en fait un méchoui !

 

 

Immolez donc ma biche

Vous n'aurez pas son coeur

Les cervidés jamais ne trichent

Les cervidés jamais ne meurent

 

 

Anonyme

 
Merci de respecter un moment de silence après lecture.
ajouter un commentaire commentaires (6)   
Dimanche 14 octobre 2007

Il était déjà tard. Une nuit pluvieuse. Une lune pâle et verdâtre. Une lumière crue et morne. Des nuages lourds et chargés de pluie. Les chevaux galopaient dans cette nuit et leurs sabots battaient le pavé humide dans un vacarme effrayant. Les roues de la calèche sifflaient dans le vent et les petites gens du royaume se réveillaient les uns après les autres après le passage de la voiture.

 

 

 

Le duc de la Villardinière rentrait vers ses appartements en urgence. Il avait été averti par sa mère, la comtesse Yvette du Poulailler, qu’une révolution se tramait dans son domaine.

 

 

 

Un messager du roi avait été chargé de transmettre le pli au duc de la Villardinière. Celui-ci assistait à une réunion religieuse à laquelle il avait l’habitude de se rendre au moins une fois par semaine. Il s’agissait de sacrifices animaliers, des marcassins la plupart du temps, que l’on badigeonnait avec la semence du duc récoltée pendant la semaine. Le duc – dont chacun savait qu’il ne souhaitait être dérangé sous aucun prétexte pendant le spectacle – avait d’abord refusé de lire le pli apporté par le messager.

 

 

 

Devant l’insistance du messager, le duc ordonna que ce serait lui que l’on badigeonnerait ce soir-là, et demanda au maître de la cérémonie que l’on aille chercher les réserves de semences, conservées pour les grandes occasions.

 

 

 

Le messager en larmes implora la clémence du duc, qui était d’une grande bonté si l’on ne tenait pas compte de ses écarts avec les marcassins, et qui finit par la lui accorder. Le duc lui demanda de lire à voix haute le contenu du pli envoyé par sa mère Yvette.

 

 

 

« Godefroy,

 

 

 

Je ne sais pas ce que tu fais avec ces pauvres bêtes, mais tu ferais mieux de rentrer à la maison : je crois qu’il y a une révolte.

 

 

 

Je crois même que c’est une révolution. Quoiqu’il en soit,  rentre à toute allure, tu seras plus utile ici qu’à te palucher sur des sangliers.

 

 

 

Ta mère      »

 

 ***

 

C’est ainsi que l’attelage du duc de la Villardinière faisait résonner ses sabots dans les rues désertes et humide de ce bourg mal famé. Au bout de quelques temps, les chevaux épuisés et fumants arrivaient enfin devant l’imposante porte de l’entrée du domaine de la Villardinière. L’un des chevaux, sentant bien que l’heure était grave, ne put se retenir de libérer un gaz intestinal. Le bruit et l’odeur le désignait comme le seul coupable. Le cheval se sentait profondément gêné au milieu des autres chevaux, qui étaient des purs-sangs d’une longue lignée d’étalons. Le duc lui-même paraissait fortement incommodé. « Tant pis » se dit le cheval et il lâcha une grosse merde à ses pieds. Il paraît qu’aujourd’hui encore, les chevaux font tous cela en son souvenir et en mémoire du duc de la Villardinière, qui fut le premier humain à reproduire ce comportement.

 

 

 

Arrivés devant l’immense porte en bois donc, personne ne pouvait ignorer qu’il se passait quelque chose de grave derrière cette porte. Un homme criait « Mon cul, mon cul ! », d’autres lui répondaient « Ton cul, ton cul ! »

 

 

 

Le duc risqua un œil par la fenêtre de sa calèche. Le cocher s’était enfui et son valet le regardait terrifié.

 

 

 

« Qu’as-tu donc valet ? » lui demanda le duc

 

« -- C’est, sire, que les paysans se rebellent et paraissent déterminés. Je crains pour mon duc, et pour ma peau »

 

« -- Ne crains rien, valet, ces paysans sont des hommes, et les hommes aiment le duc de la Villardinière. Quant à ta peau, elle ne vaut pas plus qu’une peau de marcassin sans ma bénédiction. Tu devrais te laisser enduire…

 

« -- Sire, ce n’est pas le moment. Je crois que nous devrions fuir »

 

« -- Fuis donc, lâche, je m’en vais demander seul à ces gueux ce qu’ils veulent »

 

 

 

Le duc de la Villardinière s’approcha des hommes et demanda le silence. Des huées jaillissaient de la foule, personne n’était décidé à se taire. Le duc dut prendre sa voix la plus forte et la plus persuasive :

 

 

 

« -- Que ce passe t-il, mes braves? N’ai-je pas été bon avec vous, n’ai-je pas été généreux ? Je vous ai ouvert mon cœur, je vous ai ouvert mon âme…

 

« -- Enculé ! cria la foule en retour

 

« -- Je vous emmerde » dit le duc de la Villardinière

 

« -- Et mon cul ?! » reprit l’homme qui criait déjà ça la minute d’avant

 

« -- Ton cul, c’est du Poulet, comme tout ce qu’il y a ici, répondit le duc de la Villardinière. Vous appartenez tous au domaine aviaire de la Poulardière. Ton cul, c’est du poulet, et je vais en prendre une cuisse ! »

 

« -- Hou ! » reprit la foule.

 

 

 

Mais le duc remonta dans sa calèche, la tête haute, impassible, parfaitement insensible aux clameurs de la foule. Ce n’était pas la première révolte de gueux qu’il devait affronter. A chaque fois le calme finissait par revenir, la nuit dissipait les ardeurs de ces pauvres imbéciles.

 

 

 

Pourtant cette nuit là, le duc restait seul dans sa calèche, abandonné par son cocher et son valet. Le duc sentait bien que quelque chose lui échappait, la révolte semblait mieux organisée que les autres. Si cette révolte durait jusqu’au lendemain, elle pouvait le faire chuter.

 

 

 

Il osa un œil par la fenêtre de la calèche, en tirant le rideau de soie bleu. Il vit une bite. Le duc recula sa tête vivement. Une bite ! Un type avait baissé ses pantalons et exhibait fièrement sa bite en la collant contre la vitre de la calèche. Le type riait de toutes ses dents. Le duc était effrayé. « Putain, pas encore une bite ! » pensait-il en baissant les yeux vers le plancher de la voiture pour ne pas voir le triste spectacle. Le type insistait :

 

 

 

« -- Tu la vois ma bite ? » 

 

« -- Oui, je la vois » pensait  le duc de la Villardinière, honteux. « Je la connais bien » se dit-il piteusement.

 

 

 

Le duc se souvint d’une trappe dans le plancher de la calèche. Il pouvait sortir de la voiture et libérer ses yeux de cette douloureuse vision. Il tira le petit tapis persan qui recouvrait le plancher et aperçut la poignée. Le duc tourna cette poignée et tira sur la porte de la trappe. Il vit le sol caillouteux des terres de son domaine. Il sortit de la voiture, discrètement et s’enfuit vers un buisson. Les hommes, trop occupés à frotter leurs sexes contre la vitre, n’avaient pas fait attention à cette fuite. Les hommes restaient persuadés que le duc de la Villardinière était dans la calèche, derrière le rideau. Ils tapaient leurs sexes contre la vitre en criant « de la Villardinière ! de la Villardinière !! ». Et ils riaient aux éclats…

 

 

 

Le duc de la Villardinière, dans son buisson, s’inquiéta de la tournure que prenait cette révolte. Il n’avait jamais vu ça, ni entendu parler de tels comportements. Il préféra prendre la fuite. Il se déroba au buisson qui le cachait et partit sans un bruit dans la forêt sombre et humide. Les cris de la foule s’estompaient peu à peu. La lumière aussi. Bientôt il ne verrait plus rien.

 

 

 

Il courait dans le noir, il chutait, ses pieds se prenant aux branches basses et sa tête frappant les branches hautes. Au bout d'un moment, il s'arrêta de courir. Il était assez loin de ces types. Ici on ne le trouverait pas. Il décida d’attendre le matin caché sous une branche ou dans un buisson. Par chance, il trouva un terrier assez large pour s’y glisser. Il se faufila dans la terre humide et froide, dans le noir le plus absolu. Soudain, il sentit avec sa main quelque chose de chaud et poilu. Une portée de renards. Ils gémissaient. Le duc de la Villardinière remercia le ciel pour avoir eu autant de chance dans son malheur. Il se blottit contre les renardeaux. Leur poil était si doux. Le duc de la Villardinière était si dur...

 

 

 

Le matin finit par arriver. Aucun des renardeaux n'avait survécu. Le duc de la Vilardinière avait eu du mal à trouver le sommeil. Le terrier était froid, humide et étroit. On n'y voyait rien. A l'aube, les premiers rayons du soleil apparurent à l'entrée du terrier. Le duc de la Villardinière remonta son pantalon et ses culottes de soie et s'avança vers la sortie. Le duc de la Villardinière  était couvert de boue et de sang. Il aimait cette sensation, quoiqu'elle ne correspondait pas à son statut ni à son rang. Il décida de filer vers le château de Villard-de-Gland, à quelques heures de marche d'ici. Là bas, on pourrait l'aider. Mais il fallait être discret. Sans nul doute, les paysans battaient les chemins à sa recherche. Comment avait-il pu se laisser avoir de cette manière? Ses intendants, ses commissaires, pourquoi ne l'avaient-ils pas prévenu qu'une révolte se préparait? Et ses amis, les nobles proches de son domaine, ses vassaux? Avait-il été abandonné? Sa mère Yvette, comment savait-elle? Le duc de la Vilardinière devait se méfier de tout le monde, et hésitait finalement à se rendre à Villard-de-Gland. C'était pourtant sa seule issue et il se résolu à en prendre le chemin...

 

 

 

Le chemin en question traversait la forêt. La route pour Villard-de-Gland était longue, il fallait compter six à sept heures de marche, à un bon rythme. La route traversait des clairières, longeait des ruisseaux, serpentait dans les collines. Le duc de la Villardinière   devait éviter les villages. Il ne devait pas être vu par les paysans qui battaient la campagne à sa recherche. La pluie qui était tombée la veille rendait le chemin difficile. L’eau ruisselait le long des sentiers, et un épais brouillard empêchait quiconque de voir à plus de dix mètres. Le duc de la Villardinière se réjouit de ce brouillard : il le protégeait de la vue des paysans. Mais ce brouillard l’empêchait aussi de voir le danger arriver de loin.

 

 

 

La lumière de l’aube était crue et très blanche. Avec le brouillard épais et le reflet du ciel dans les flaques d’eau, le duc de la Villardinière se croyait dans un autre monde. Il voyait un monde feutré et nuageux. L’odeur de la pluie, des champignons et des animaux des bois le transportait et il se sentait bien. Il aimait aussi les fougères.

 

 

 

La faim le rappela cruellement à la réalité. Il marchait déjà depuis deux heures. Il n’avait croisé ni entendu personne. Il n’avait pas vu le temps passer. Son esprit était ailleurs mais son corps le rappelait sur terre. Il fallait qu’il mange. Et ensuite, il faudrait qu’il fasse caca. Il le savait. Mais quoi manger dans cette forêt ? Il décida tout de même de s’arrêter pour déféquer. Il s’accroupit au bord d’une petite corniche. A cet endroit, il balayait de son regard toute la vallée. Il pouvait même voir Villard-de-Gland, au loin, avec ses cheminées fumantes. Le brouillard s’était levé, et les rayons du soleil commençaient à chauffer doucement son visage. Au moment où l’étron toucha le sol, un petit écureuil, sans doute incommodé par l’odeur, descendit de l’arbre voisin. Le duc l’aperçut du coin de l’œil. Quel spectacle ! Des larmes de bonheur coulaient le long des joues du duc de la Villardinière 

 

 

 

 Il était encore accroupi quant il entendit derrière lui :

 

 

 

« -- Debout ! ». Le duc de la Villardinière se retourna. Il vit un homme qui se tenait le nez et qui grimaçait, visiblement gêné par l’odeur de l’étron. L’homme avait un long bâton à la main.

 

 

 

« --Debout sire. » reprit l’homme. Le duc de la Villardinière se releva doucement et remis ses pantalons. Il regarda l’homme de plus prés. C’était un curé.

 

« --Que me voulez vous, mon père ? » demanda le duc.

 

« --Les paysans approchent. » reprit le curé. « Vous ne pouvez pas rester ici à chier en contemplant le paysage. Partez »

 

«--Pourquoi m’aidez vous mon père ? Je ne sais pas si je peux vous faire confiance. Je ne vous connais pas » dit le duc.

 

« --Je suis celui qui t’a béni le jour de ta naissance, Godefroy. » répondit le curé. « Je sais ce que tu fais avec les animaux de la forêt. Et je n’ai rien à dire là-dessus. Je peux même dire que je t’approuve. Je ne peux pas te critiquer. Si tu voyais ce que je mets aux enfants de chœur !  Mais les paysans, ces gueux, ils ne comprennent pas. Ils ne comprennent pas qu’un homme puisse autant aimer la nature. »

 

« --Mon père, je ne sais pas où fuir » dit le duc.

 

« --Il faut d’abord que tu changes de vêtements. Peu de paysans t’ont vu en chair et en os. Les gens ne te reconnaîtront pas si tu quittes tes vêtements et que tu t’habilles en gueux. Ils te prendront pour un étranger qui vient chercher du travail. Il faut que tu quittes immédiatement cette forêt, c’est l’endroit le moins sûr pour toi. Change tes habitudes, prends une voix plus rugueuse, mets tes coudes sur la table. Et surtout, laisse les animaux tranquilles pour le moment ! »

 

« --Mais où dois-je aller ? » reprit le duc. « Pourquoi m’aidez-vous comme cela ? »

 

« --C’est ta mère Yvette qui m’envoie. Elle s’inquiète pour toi. Elle m’a dit que tu serais sur la route de Villard-de-Gland. Si tu ne t’étais pas arrêté pour chier, je ne t’aurais jamais rattrapé. »

 

« --J’aime chier » dit le duc, en baissant la tête.

 

« --Peut être, mais ne va pas à Villard-de-Gland. La route est trop dangereuse. Prend ces vêtements, change-toi et va au village de l’Hervé. Ce village est à une heure de marche si tu suis ce sentier. Sois prudent. Prends aussi ce panier. Je t’ai fait des crêpes avec du Nutella. »

 

« --Merci ! Que ferai-je une fois arrivé au village de l’Hervé ? Je n’ai pas d’argent et je n’y connais personne » dit le duc.

 

« --Yvette a tout prévu » reprit le curé. «Arrivé là-bas, rends-toi au Café des Délices. Un homme t’y attend. Il t’aidera à fuir. Il s’appelle Enrico. Quand tu arrives là-bas, demande Enrico. Il viendra vers toi. Dis oui à tout ce qu’il te dit. Maintenant changes toi, et pars. Et surtout, ne t’arrêtes pas pour chier ! »

 

« --Et si je croise un rongeur ? »

 

« -- Ne t’arrêtes pas non plus. Sois prudent ! »

 

 

 

Le curé lui remit le bâton, un panier contenant des crêpes et du beurre, et des vêtements en laine d’une étoffe grossière. Le duc de la Villardinière jeta ses vêtements boueux et ensanglantés et enfila la laine. Il prit le panier et partit. Au bout de quelques mètres, il se retourna. Le curé était parti. Le duc de la Villardinière prit une crêpe et se mit en marche vers le village de l’Hervé..

 

 

 

Le village de l’Hervé se trouvait au fond d’une belle vallée. La route pour y aller était moins difficile que celle menant à Villard-de-Gland. C’était petit chemin qui descendait tranquillement dans la forêt. Le duc de la Villardinière marchait paisiblement. Au fur et à mesure qu’il s’approchait du village de l’Hervé, le paysage se faisait moins rocailleux, moins montagnard. Les collines laissaient la place à de grandes prairies. Le soleil même était plus chaud, ses rayons étaient plus clairs. Il y avait des fleurs dans les prés. Une belle odeur d’herbe fraîche rappelait le printemps. Le bruit de l’eau dans les ruisseaux réjouissait le duc de la Villardinière. Il se tenait son bâton dans une main, le panier dans l’autre. Le duc de la Villardinière dans son grand manteau de laine avait de l’allure.

 

ajouter un commentaire commentaires (0)   
Dimanche 14 octobre 2007

 

 

 

Il croisa un troupeau de bêtes peu avant d’arriver au village. Il y avait là des moutons, et des agneaux. Le troupeau paissait dans un pré. Une petite clôture empêchait les bêtes de s’enfuir. Le chemin qui menait au village longeait ce pré et cette petite clôture. Le duc de la Villardinière s’arrêta un instant. Puis il respira profondément et continua sa route en regardant ses pieds.

 

 

 

 

 

Plus loin, il aperçut le village de l’Hervé en contrebas d’une corniche. Le village était tout prés. Des cheminées fumaient. A l’entrée du village, une barrière en bois empêchait l’accès à la place principale. Au moins trois hommes gardaient la barrière. Le duc de la Villardinière reconnut l’uniforme de la Garde du Baron Sardou. Le duc se baissa un peu pour ne pas être vu. Il releva la tête pour voir si un autre chemin permettait d’entrer dans le village . Mais il ne voyait rien. Le duc ne connaissait pas le village de l’Hervé. Dans ces conditions, chercher à éviter le barrage était trop risqué. Il descendit de la corniche et s’approcha de la barrière.

 

 

 

 

 

« -- Halte ! » fit l’un des gardes du Baron Sardou. Le duc de la Villardinière continua de marcher jusqu’à la barrière.

 

 

« -- Halte, j’ai dit ! » reprit le même garde. « Alors, paysan ! Où crois-tu aller comme ça ? »

 

 

« -- Je vais au Marché du Village, chercher du travail pour la saison » dit le duc de la Villardinière. « On m’a dit qu’il y avait du travail dans le pays, il y en a, non ? »

 

 

« -- Il y en a pour ceux qui cherchent du travail… » dit le garde.

 

 

« -- C’est mon cas » dit le duc.

 

 

« -- Alors il y a du travail ! Mais il ne faut pas avoir peur » dit le deuxième garde, qui n’avait rien dit jusque là.

 

 

« -- Je n’ai pas peur » reprit le duc.

 

 

« -- Je n’en doute pas » répondit le garde.

 

 

 

 

 

Le duc aperçut le troisième garde. Il était dans une cabane en bois accolée à la barrière. Il était assis sur une chaise. Il lisait un journal.

 

 

 

 

 

« -- Je peux passer ? » demanda le duc.

 

 

« -- Ho, ho ! Tout doux l’ami ! » dit le premier garde. « Quel est ton nom ? »

 

 

« -- Je m’appelle Hugues Le Frais » répondit le duc de la Villardinière.

 

 

« -- Tu es Italien ? » demanda le premier garde

 

 

« -- Pas du tout, je viens d’Andouilly, un village par delà les montagnes et les fleuves » répondit le duc

 

 

« -- Je connais… » dit le deuxième garde. « Les gens n’ont pas peur du travail là-bas »

 

 

« -- C’est vrai » dit le duc. « Est-ce que je peux passer maintenant, j’ai hâte de travailler »

 

 

« -- Du calme l’ami. Il y a quoi dans ton panier ? » demanda le premier garde

 

 

« -- Rien, juste des crêpes et du beurre. » dit le duc

 

 

« -- Des crêpes ? Je peux en avoir une ? » demanda le troisième garde en baissant son journal.

 

 

« -- Bien sûr » reprit le duc. « Tenez, mon adjudant ! »

 

 

« -- Je suis pas adjudant… » fit le garde en souriant et en sortant de la cabane.

 

 

Mais, en voyant le visage du duc, le garde perdit soudainement son sourire. Il s’arrêta de marcher.

 

 

« -- Qui êtes vous ? » demanda le garde en mettant la main à l’épée. Il ne laissa pas au duc le temps de répondre. Il cria « C’est Godefroy de la Villardinière, je le reconnais, cette salope ! »

 

 

Le duc frappa le premier garde avec son bâton en plein visage. Le garde s’effondra. Le duc courra en direction de la corniche, et jeta son panier vers le deuxième garde. Le premier garde était à terre, mais le deuxième commençait à courir après le duc. Le troisième garde, qui avait reconnu le duc, pris son sifflet et souffla le plus fort qu’il pouvait. Au loin, dans la corniche, plusieurs gardes sortirent d’un buisson. L’un d’entre eux remontait son pantalon.

 

 

Le duc courait vers eux. Quand il les aperçut, il s’arrêta net et fit demi-tour. Les deux gardes qui étaient à la barrière s’avançaient vers lui.

 

 

 

 

 

« -- Rends-toi ! » dit l’un des gardes. « On a consigne de t’arrêter. »

 

 

 

 

 

Le duc, perdu, se laissa arrêter. Il pensait au Baron de Sardou, qui avait donné la consigne. Il pensait aussi au curé, qui l’avait envoyé dans la gueule du loup. Un des gardes l’appela :

 

 

 

 

 

« -- Alors connasse ! On va t’emmener aux geôles du village. Tu verras, tes compagnons de cellules aiment la chair fraîche… J’en connais un qui va se faire farcir l’andouillette »

 

 

« -- Est-ce que je peux récupérer quelque chose dans le panier ? » demanda le duc

 

 

« -- Qu’est ce que tu veux, l’ami ? » reprit le garde.

 

 

« -- La plaquette de beurre… » dit le duc, honteux.

 

 

 

 

 

Les gardes emmenèrent le duc à la prison du village de l’Hervé. Ils l’avaient menotté et traversaient la place du village. Le duc tenait dans sa main la plaquette de beurre. Les gardes le poussèrent jusque devant une grande porte en bois, qui fermait l’entrée d’une bâtisse triste et sans fenêtre.

 

 

 

 

 

« --Voici ton nouveau château, Messire » dit un garde en s’esclaffant de rire.

 

 

« -- Ne vous esclaffez pas trop, bouffon, car rira bien qui rira le dernier ! » répondit le duc.

 

 

Le silence se fit alors parmi les gardes. L’un d’entre eux appela quelqu’un derrière la porte de la prison :

 

 

 

 

 

« --Eh oh, derrière la porte ! J’ai de la chair fraîche pour vous ! Ouvrez la porte ! »

 

 

« -- Un nouveau prisonnier ? » fit une voix rugueuse. « Il est ferme ? »

 

 

« -- C’est le duc de la Villardinière. La petite salope » reprit le garde.

 

 

« -- Je vous ouvre » répondit la voix.

 

 

Et la grande porte s’ouvrit dans un vacarme de couinements de gonds mal graissés. Le type derrière la porte avait l’air d’une vraie brute.

 

 

« --Allez, viens là, salope ! » dit-il au duc en le prenant par les cheveux.

 

 

« --Oh là doucement ! Vous aurez ce que vous voulez, mais pourvu qu’elle soit douce » cria le duc.

 

 

« --Salope ! » dirent les gardes tous ensemble. Et la porte claqua derrière le triste sire.

 

 

 

 

 

L’intérieur de la prison ne dépeignait pas par rapport à l’extérieur. Une forte odeur d’excrément flottait dans les airs. En cela, le duc n’était pas mécontent. La brute lui avait défait ses liens. Le duc le regarda de plus près. Il s’agissait d’un type d’une quarantaine d’années, gros et chauve, qui ne devait pas se laver souvent et qui avait les dents en piteux état.

 

 

 

 

 

« -- Pourquoi as-tu une plaquette de beurre dans les mains ? » dit la brute

 

 

« -- C’est au cas où vous souhaiteriez m’enculer… »

 

 

« --Quoi ? Eh dis donc, tu as tout prévu ! Tu crois qu’ici c’est le paradis des fiottes ? Tu crois qu’on t’a emmené ici pour te remplir la panse ? Détrompe-toi, petite merde ! Ici, tu vas souffrir comme tu as fait souffrir ton peuple. Mais tu ne vas pas rester longtemps... Un convoi part aujourd’hui de la Tour de la Pine pour venir te chercher. Le temps de ton pouvoir est résolu, Godefroy de la Villardinière ! »

 

 

« -- Aux ordres de qui agissez-vous ? Le Baron de Sardou n’est-ce pas ? » dit le duc

 

 

« -- Haha ha ! Le baron de Sardou ! Cette petite connasse ! »

 

 

« --Mais alors, qui est-ce ? » cria la duc.

 

 

La brute ne répondit pas. Il montra l’intérieur d’un cachot au duc et lui fit signe d’y pénétrer.

 

 

« -- Allez petite pute de pompe à merde, rentre là dedans ! »

 

 

« -- Bon, je crois que j’ai le droit à un peu plus de respect quand même ! » dit le duc en entrant dans la cellule. « Ca devient lourd les insultes gratuites ! »

 

 

Soudainement un énorme chahut se fit entendre au dehors. Des hommes se battaient. Le duc n’avait pourtant rien entendu  la minute d’avant. Cela devait signifier que des hommes avaient attaqué les gardes par surprise. Il se dit que si quelqu’un venait le chercher maintenant, il n’aurait peut être pas le temps de se taper une petite branlette comme il l’avait prévu. Il baissa son pantalon précipitamment et commença à se masturber à toute vitesse. C’est alors qu’un homme l’appela de l’extérieur de la prison :

 

 

 

 

 

« --Sire ! Sire ! » fit l’homme en chuchotant.

 

 

« -- Ouais… » dit le duc en retenant sa respiration et en continuant son petit manège.

 

 

« -- Un de mes hommes a pénétré dans la prison, il sera bientôt devant votre cellule »

 

 

Le duc se retourna et vit un type avec la main sur la bouche et le nez, qui le regardait avec l’air un peu gêné.

 

 

« -- Sire ! Nous sommes venus vous libérer. Il ne faut pas perdre de temps » dit l’homme

 

 

Le duc enleva la main de son sexe, et dit :

 

 

 

 

 

« -- Il faut la clé de la porte de la cellule. Et puis, ce serait bien de ramasser des morceaux de cet étron, j’aimerai le faire analyser. »

 

 

« --Nous n’avons pas le temps, Sire. Nous sommes seulement deux, et ils sont très nombreux. Venez… »

 

 

Au moment où l’homme allait pour ouvrir la porte de la cellule du duc, des cris se firent entendre dans la cour de la prison.

 

 

« --Je dois partir Sire. N’ayez crainte, nous reviendrons. » dit l’homme en partant. Et il disparut dans la pénombre.

 

 

Le duc resta un moment immobile, puis il recommença à se palucher tranquillement. Cependant, son érection n’en était plus vraiment une. Il avait été troublé. C’est ça la vie… Des types se branlent dans une cellule et d’autres essaient de les libérer. Le duc essayait de se concentrer à nouveau quand cinq ou six gardes passèrent en courant devant sa cellule. Ils étaient sans doute à la poursuite du type qui était entré la minute d’avant.

 

 

Le duc était debout, le pantalon sur les genoux et regardait les gardes passer. Puis il continua son travail avec application, comme un vrai professionnel de la quiche. Mais au moment même où tout allait s’achever dans un étourdissant feu d’artifice, il entendit des cris. Le type qui était venu pour le libérer était ramené de force par les gardes, les mains dans le dos.

 

 

« -- Laissez-moi, au nom du duc, notre souverain » cria-t-il

 

 

Le duc, gêné, enleva la main de son entrecuisse et remis son sexe dans ses culottes. Il dit :

 

 

« --Euh… Oui !  Laissez-le !  Au nom du Domaine Aviaire du Poulet Royal. Qu’il en soit ainsi pour des siècles et des siècles. »

 

 

Les gardes le regardèrent. L’un d’entre eux s’éclata de rire et dit :

 

 

« --Connasse ! »

 

 

Le duc regardait l’homme qui était venu le libérer. Il était beau. Il avait une grande cape noire qui recouvrait un uniforme noir, avec des grandes bottes noires et un chapeau noir. Il avait aussi un blouson avec un aigle dans le dos. Il était élégant. Il portait un masque sur les yeux, à travers duquel on pouvait voir de grandes agates qui traduisaient sans doute une certaine malice. Le duc lui demanda :

 

 

 

 

 

« --Quel est ton nom ? »

 

 

« --Sire, je ne puis répondre devant ces gueux. Personne ne doit savoir qui je suis » répondit l’homme en noir.

 

 

ajouter un commentaire commentaires (0)   

Inforiflant


Publicitant



 


 
Appel à chroniqueurs : Je change d'orientation professionnelle la semaine prochaine... Les horaires ne me permettront peut être plus d'alimenter le blog en articles à la con, en nouvelles débiles ou en "Qui est ce connard". Si vous voulez écrire des trucs, prévenez moi par mail. Je diffuse tout.


Herifastuce: en cliquant sur le titre, vous revenez à la page d'accueil.  Par ailleurs, s'abonner au fil RSS permet de savoir quand un article vient de paraître...


 

 Pour ceux qui aiment lire

Une nouvelle de R. Simmons est dispo en intégralité dans la rubrique "La Chambre"

Enfin, je suis ouvert à toutes propositions de textes, photos, musique ou quoi que ce soit que vous souhaiteriez diffuser sur mon blog.

Je diffuserai cela dans les articles "Le texte d'un autre"...

heriflant@hotmail.fr

 


100% Beauf

 

 

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus