Gounette

Publié le par heriflant

Une membre de l'équipe de natation chinoise paralympique s'entraîne à la piscine de Kunming, Chine, le 3 janvier 2008.

Pendant la finale de natation des Jeux Paralympiques, seuls trois  handicapés disputent la finale du 50m nage libre.


Le premier n'a pas de jambes.

Le second n'a pas de bras.

Enfin le troisième n'a ni jambe ni bras.


Le départ est donné...

Le premier, qui n'a pas de jambes, fournit un effort incroyable avec ses bras, et gagne la course avec plusieurs longueurs d'avance.

Le deuxième, qui n'a pas de bras,  avait pourtant une méthode assez intelligente, en battant des pieds le rapidement possible. Hélas, il avait du mal à se diriger, et il finit donc à quelques secondes du premier.

Le troisième, enfin, celui qui n'a ni bras ni jambes, ne fait pas bonne figure : il n'a tout d'abord pas pu plonger... Son entraîneur a été autorisé à le jeter à l'eau, mais là, au lieu de nager vers l'autre côté du bassin, ce nageur sans bras, ni jambes a coulé directement au fond de la piscine.

Au bout de plusieurs minutes, et bien aprés que les deux autres concurrents soient arrivés, les organisateurs se décident enfin à le repêcher.

Au bord de la noyade compléte, les sauveteurs arrivent à le réanimer. Il avait perdu connaissance au fond de l'eau. Un fois rétabli, un des sauveteurs lui dit:

"-- Vous êtes complétement fou de faire une course de natation si vous ne savez pas nager!! Vous auriez pu y rester!!"

Le nageur sans bras, ni jambes répond, énervé :


- Mais je sais très bien nager!!! Je me suis entraîné deux ans à nager avec mes oreilles!! Deux ans d'entraînement quotidien !! Et au dernier moment, il y a des cons qui m'ont mis un bonnet!!"

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H
Du sel sur les personnes à mobilité réduite?<br /> Et pourquoi pas du poivre sur les déficients mentaux?<br /> Salopard!<br /> au fait, je croyais que ton blog était mort, mais tu l'as salé aussi, celui-là<br /> bien vu!
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T
Mais voyons ! Les handicapés c'est comme les pâtes, il faut saler avant de les lacher dans l'eau! Je crois rêver !En effet, nous aurions pu éviter le drame si ce précepte avait été respecté : après avoir touché le fond du bassin, le dit bonhomme serait remonté gracieusement à la surface comme un beignet, il aurait alors flotté (comme un con, il faut bien le dire) et ensuite avec un peu de chance au gré du courant, l'arrivée aurait été rejointe !  L'olympisme aurait alors été honoré et l'honneur de ce brave homme sauf ! Doux jésus, on aurait pu y penser !
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